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Une importante monographie sur
James Guitet: Clartés dans la meurtrière
Par Monique Brunet-Weinmann.
Critique et historienne de l’art, Monique Brunet-Weinmann fréquente l’oeuvre de Jmes Guitet depuis les années 1960, grâce à la Galerie Argos de Nantes. Elle rencontre l’artiste à la Galerie Gilles Corbeil de Montréal en 1975. L’artiste et lauteur se découvrent au moins un point commun: leur ville d’’origine: Nantes.
Clartés dans la meurtrière suit l’évolution de l’oeuvre de Guitet depuis cette rencontre, sur une période de trente années.
Le corpus de textes rassemblés met l’accent sur la présence de Guitet outre-Atlantique, sur les nombreuses traces qu’il a laissées au Québec. Il porte sur l’oeuvre un regard perspectiviste par la multiplication des points de vue qu’il supposes, des formes et méthodes qu’ils empruntent: poésie avec Gaston Miron et Michel Butor, entretiens inédits avec James Guitet, textes de Monique Brunet-Weinmann, Jacques de Roussan, Jean-Pierre Duquette, Michaël La Chance et Fernande St-Martin.
Cependant, La mise en ordre de ces éclats fragmentaires selon les axes de la chronologie d’une part et de la thématique d’autre part, a fait appaître un puzzle auquel il aurait manqué des pièces maîtresses. Des interprétations inédites tentent de combler les vides, de restituer la cohérence profonde de l’ensemble, qui révèle celle de l’oeuvre même. Elles traquent le comment de la création en rôdant autour du pourquoi: depuis la meurtrière du château des ducs de Bretagne jusqu’aux clartés ouvertes de l’autre coté du Mur,telles des Annonciations.
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